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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 11:47

Dans quelques jours les Français de l’étranger pourront pour la première fois voter pour un député qui va les représenter à l’Assemblée nationale. Pour qui les Franco-israéliens vont-ils voter ?

 

La campagne qui a débuté en Israël il y a plusieurs mois a été particulièrement agitée, les candidats et leurs soutiens s’attaquant mutuellement sur la toile afin de recueillir le maximum de voix.

En tant qu’électeur potentiel, j’ai reçu des dizaines de mails avec les professions de foi de chacun et leur promesses mais ayant suivi comme journaliste cette campagne, j’ai aussi eu l’occasion de m’entretenir avec la plupart des candidats.

Tenu par le devoir de réserve, je ne dirai pas pour qui je vais voter mais je vous confie ce qui me dérange dans cette campagne.

Cette élection est destinée à faire entrer un représentant des Français de l’étranger à l’Assemblée nationale en France et les soutiens politiques israéliens dont se targuent  plusieurs candidats me paraissent choquants.

Imaginez qu’un député français donne une consigne de vote pour la Knesset, tout le monde à juste titre parlerait d’ingérence inacceptable dans les affaires politiques intérieures d’Israël, pourtant Ehud Barak et Shaoul Mofaz figurent sur les tracts de Valérie Hoffenberg (Barak) et Gil Taieb (Mofaz), leur apportant un soutien indéfectible.

Philippe Karsenty qui affirmait qu’il était indécent de demander le soutien de politiques israéliens publie un texte d’un « officiel israélien de haut rang » dont l’identité reste inconnue ( !) qui affirme qu’il faut voter pour lui, car « ces élections législatives françaises présentent une opportunité sans précédent pour Israël. Celle de voir un homme qui œuvre sans relâche à défendre l'image d'Israël entrer au Palais Bourbon. ».

Même Daphna Poznanski, répétant qu‘elle n’est pas « candidate à la Knesset » publie une photo d’elle serrant la main de Shimon Peres.

Imaginons maintenant que vous votez Likoud en Israël et que vous désirez élire en France un homme proche des idées du parti au pouvoir en Israël, pour qui voter ?

Daphna Poznanski, candidate du Parti socialiste est soutenue par Me Leon Rozenbaum, ancien président du Likoud francophone, Gil Taieb par Moché Kahlon, le ministre des Communication, Valérie Hoffenberg par le député Ofir Akounis  et Philippe Karsenty par le Dr Emmanuel Navon, qui se présente pour les prochaines élections sur la liste du Likoud. Alors ?

Vous pouvez aussi voter pour l’un des six autres candidats, qui n’ont pas de soutiens politiques en Israël.

Petite présentation des options:  La candidate du Front de gauche qui devrait surtout recueillir des voix à Ramallah, celle du PRG, Corine Rouffi qui a vécu dix ans en Israël et se compare volontiers à un sabra (« un cactus à l’extérieur et un cœur grand comme une maison » (sic)), celle du FN (sans commentaires), le candidat vert soutenu par José Bové (mais qui a vécu en kibboutz), l’avocat Guy Fitoussi qui se veut le défenseur des juifs séfarades et déteste Gil Taieb (tout un programme !) et le candidat de Cheminade, l’homme qui voulait coloniser la planète Mars…

En résumé, vous allez surement voter pour l’un des quatre principaux candidats mais ne vous méprenez pas et votez pour celui qui va représenter au mieux les Franco-israéliens, pas pour celui qui aime le plus Israël car sur ce point, les quatre sont des vrais amis d’Israël et l’ont prouvé, Daphna Poznanski, qui y vit depuis plus de 30 ans, Valérie Hoffenberg qui a su au Quai d’Orsay défendre Israël durant son mandat de représentante de Nicolas Sarkozy au Proche-Orient, Gil Taieb par son militantisme et son soutien permanent aux soldats de Tsahal et Philippe Karsenty par son combat pour défendre l’image d’Israël ces dernières années.    

Michaël Blum

 

 

 

 

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 09:46

Une tribune dans Makor Rishon décrit les Juifs de France comme des souris qui ont peur de chats s’apprêtant à les manger, est-ce un reflet de la réalité ?

 

Le directeur de la publication israélienne en français "Le P'tit Hebdo", Avraham Azoulay, a publié cette semaine, une tribune dans l'hebdomadaire de droite Makor Rishon sur la situation des Juifs de France après l’attentat de Toulouse.

Comme il l’a fait lors d’une interview sur la chaîne BFM TV, M. Azoulay pointe du doigt la presse française, responsable selon lui d’un climat anti-israélien en France qui devrait après la tuerie d’Ozar Hatorah, les amener à se remettre en question.

L’un des ses arguments pour justifier sa thèse est que les correspondants des médias français en Israël vivent quasiment tous « parmi les Palestiniens, à Jérusalem-est ou à Ramallah ».

Aucun des correspondants permanents couvrant Israël pour la presse française ne vit « parmi les Palestiniens ».

Plusieurs de ces correspondants sont des Israéliens, certains portent la kippa, d’autres vivent à Rehavia, Mishkenot Shaananim ou à Emek Refaïm, de quoi parle-t-il ?

La narratif palestinien est certes souvent entendu sur les ondes des radios françaises et dans la presse quotidienne mais pointer le doigt en direction des correspondants est une erreur qui n’a aucune base dans la réalité.

Mais ce qui m’a choqué dans sa tribune est sa description des Juifs de France vivant « comme des souris apeurées entre des chats …sous une menace grandissante et un manque de sécurité ».

Je ne vis pas en France mais la grande majorité de ma famille y vit, fréquente des synagogues, des écoles juives, mange dans des restaurants cachers (plus de 200 à Paris seulement) et connait une vie culturelle juive intense.

Pour M. Azoulay, l’attentat « devrait les amener à fuir la France », alors que seulement, selon lui, 3.000 juifs de France font leur Aliyah chaque année.

L’année dernière, 1.600 juifs de France ont immigré en Israël et pas 3.000, chiffre qui n’a pas été atteint depuis plus de 10 ans.

L’assassinat antisémite d’Ilan Halimi n’a pas provoqué de mouvement d’immigration, les quelques 300 agressions antisémites annuelles, non plus et je ne pense pas que la massacre de Toulouse changera la donne.

Aucun de mes cousins ni de mes amis en France n’a évoqué l’Aliyah après cet attentat et aucun d’eux ne m’a jamais parlé de peur au quotidien.

Je me réjouirai de la venue des Juifs de France en Israël mais je voudrai qu’ils viennent par choix idéologique et pas pour fuir leur pays.

Je peux me tromper mais je ne crois pas que l’Aliyah de France va dépasser le chiffre des 2.000 personnes par an tant qu’Israël n’aura pas changé sa politique d’immigration et d’aide concrète à ceux qui font le choix de venir s’installer ici.

Espérons que cet attentat soit le dernier pour cette communauté et qu’on n’ait pas besoin de tuer des Juifs en France pour qu’ils ressentent le besoin de nous rejoindre.

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 13:11

L’Union des Français juifs soutient Marine Le Pen et le Front National.

Qui se cache derrière cette association ?

 

Alors que des voix s’élèvent au sein de la communauté juive pour dénoncer les dérives antisémites du F.N. et de sa présidente, deux événements ont remis sur l’avant de la scène, la possibilité d’un vote juif pour le parti d’extrême droite.

Il y a quelques semaines, le numéro deux du F.N. et compagnon de Marine Le Pen, Louis Aliot effectuait une visite en Israël.

Il était accompagné de Michel Thooris, venu présenter sa candidature pour les législatives à la 8e circonscription qui comprend notamment Israël.

La campagne pour cette circonscription qui comprend Israël, l’Italie, la Grèce, la Turquie, Chypre, Malte, San Marin et le Vatican a commencé il y a plusieurs mois, offrant des débats animés entre les différents candidats.

Le F.N. opposé à la double nationalité peut-il obtenir des voix des Français de l’étranger et surtout ce parti au passé sulfureux peut-il obtenir des voix des Franco-israéliens ?

Pour Michel Thooris, conseiller politique de Marine Le Pen, qui affiche fièrement son identité juive, aucun doute, il obtiendra un bon score en Israël.

La création d’une association intitulée Union des Français Juifs, soutenant activement Marine Le Pen a fait lever des sourcils dans la communauté, certains affirmant que derrière cette association, il n’y avait pas qu’une tentative du FN de faire croire que des juifs le soutenaient.

L’homme qui a crée cette Union des Français juifs s’appelle Michel Ciardi, un psychothérapeute et artiste dont on retrouve la plume sur le site Riposte Laïque.

Extraits de la présentation de l’association :

« C’est en tant que Français juifs que nous aimons Israël, qui, au Moyen-Orient, est l’avant-garde des idéaux démocratiques. Mais, pour les partis de gauche ou de droite, pour les soi-disant écologistes, Israël n’est qu’une parenthèse bien encombrante. Pour quelques gouttes de pétrole, pour quelques contrats juteux, pour de misérables petits intérêts électoraux en France, ils mènent une politique qui voudrait faire disparaître Israël!... Ceux qui prétendent parler « au nom des juifs » comme le CRIF, ou ceux qui n’existent que par les grasses subventions qu’ils touchent d’un Etat lâche et faible, comme l’UEJF, la LICRA, la soi-disant « Ligue des Droits de l’Homme », le MRAP, SOS Racisme, et toutes ces officines qui font régner la terreur « antiraciste » et mémorielle, ne représentent qu’eux-mêmes… C’est parce que nous aimons notre patrie, la France, que nous ne voulons pas qu’elle devienne un pays du tiers-monde, et que nous ne voulons pas qu’elle meure. C’est pour cela que, patriotes français juifs, nous voterons et appellerons nos compatriotes à voter Marine Le Pen. »

 

Parmi ses amis Facebook, plusieurs personnalités communautaires dont un candidat à la 8e circonscription Philippe Karsenty, à qui il apporte d’ailleurs son soutien, sur un autre site.

Dans les quelques 300 amis de Michel Ciardi, on trouve les noms de Guy Milliere, de Jean-Patrick Grumberg du site Dreuzz, de Jean-Marc Moskovitz du site Europe Israël, de Stéphane Juffa de la Mena, et d’autres blogueurs dont la (mauvaise) réputation n’est plus à faire…

Sur la page du Comité de Soutien au Front National sur Facebook, on peut également découvrir la plume nauséabonde de Thierry Chaussidière, un frontiste qui salue la création par Michel Ciardi de son association.

Sur son profil, il écrit « Vive l’amitié entre Chrétiens et Juifs ! Vive la France enfin libre en 2012 ! Vive Marine Le Pen ! Shalom à mes sœurs et frères juifs de France et enfants d’Israël ! ». Sans commentaires…

Des centaines de Juifs et d’Israéliens sont amis sur FB avec ce Chaussidière, personnage sulfureux et dangereux.

Et puis comme le fait remarquer mon ami Yossi Cohen sur son blog, la page Facebook de l’association met le mot juif entre parenthèses, « Union des Français (juifs) ».

Nous ne sommes pas entre parenthèses, nous sommes des Juifs français fiers de notre double identité et à ce titre nous ne voterons pas pour un parti raciste et antisémite.

Nous ne voterons pas pour la fille de Jean Marie Le Pen, pour qui les chambres à gaz sont un détail de l’histoire, une déclaration qui n’a jamais été condamnée par la fille du président d’honneur du F.N.

Il est temps que les Juifs de France affirment clairement qu’il n’y aura pas de vote juif pour le Front National !

Michaël Blum

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 22:28

Telles les populations des pays arabes voisins, qui ont décidé de faire tomber les dictatures, une partie de la société ultra-orthodoxe essaie de renverser la dictature des rabbins.

 

Un vent de liberté souffle sur le monde ultra-orthodoxe avec l’apparition de phénomènes nouveaux dont le principal point commun est le rejet des interdictions rabbiniques.

Alors  que depuis des dizaines d’années, l’ensemble des rabbins les plus orthodoxes ne voyaient aucun problème à ce que des hommes et des femmes voyagent dans les mêmes autobus, une partie du public orthodoxe se bat pour préserver les lignes séparées, laissant néanmoins aux femmes le droit de prendre le bus, à conditions qu’elles montent par la porte arrière.

Si la majorité des rabbins se réjouit que de plus en plus de gens ont accès à des livres de Torah, qui sont publiés dans toutes les langues et qui permettent à un public de plus en plus large, de découvrir les richesses du judaïsme, des hommes « courageux » ont décidé d’user de la violence pour empêcher un libraire de Méa Shéarim de vendre des ouvrages dont ils ne partagent pas totalement les idées.

Quel courage de s’opposer aux rabbins afin d’éviter que ce libraire « impie » s’enrichisse en vendant ses livres remplis d’abominations sionistes.

Des milliers de femmes se couvrent le corps de capes, afin de se couvrir totalement, certaines portent des gants de peur qu’un homme voit leurs mains et les plus vertueuses se couvrent le visage, malgré l’interdiction de cette coutume par la totalité des rabbins, y compris les plus radicaux.

Une véritable révolution féministe ! Les femmes se rebellent contre les rabbins ! Quel bel exemple pour les femmes perverties, qui osent sortir dans la rue sans couvrir leur visage et leurs mains !

Et puis n’oublions pas le courage de ces soldats qui n’ont pas hésité à risquer la prison militaire pour éviter d’écouter la voix d’une femme.

Certes, ces jeunes sont soutenus par certains rabbins, qui sont en général les mêmes qui obligent leurs élèves à désobéir quand les ordres de leurs supérieurs vont à l’encontre de leur idéologie extrême mais c’est quand même une nouvelle fois, une manière de s’opposer à la majorité des rabbins.

Comment ne pas saluer ce mouvement libéral qui ose enfin remettre en question la Torah comme elle a été enseignée pendant des millénaires ?  

 

Plus sérieusement, pendant des siècles, des gens se sont opposés au chemin de la Torah mais le faire au nom de l’orthodoxie, c’est un phénomène nouveau.

Cette nouvelle manière d’interpréter la Torah ressemble étonnamment aux interprétations coraniques dans certains milieux islamistes.

Alors que les révolutions arabes dérivent lentement vers la mise en place de dictatures islamistes, il est temps en Israël, de mettre un terme au judéo-islamisme qui menace la société israélienne.

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 19:58

Le sacro-saint principe de liberté d’expression permet à n’importe qui de dire n’importe quoi mais parfois la justice doit fixer des règles.

 

Israël marque cette semaine le 16e anniversaire de l’assassinat d’Yitzhak Rabin, tué par un juif religieux.

Depuis sa mort, dès qu’une critique contre un homme politique est prononcée, certains rappellent la campagne d’incitation à la violence qui a précédé le meurtre.

Parfois, des critiques tout à fait légitimes sont suspectées d’être des appels au meurtre alors que des véritables pamphlets antisémites et racistes sont publiés librement dans certains journaux.

La déclaration la plus choquante de la semaine reste néanmoins celle de l’ancien chef du Mossad, Efraïm Halévy, qui a comparé le monde haredi à l’Iran.

Pour M. Halévy, le monde haredi représente un danger plus grand pour l’avenir d’Israël que le nucléaire iranien.

Critiquer le monde ultra-orthodoxe est légitime, dénoncer ses excès est parfois indispensable mais cette affirmation est tout simplement antisémite et j’ai du mal à comprendre pourquoi Efraïm Halévy n’est pas poursuivi par la justice.

Par ailleurs, je trouve inquiétant de savoir que l’ancien chef du Mossad pense que l’Iran ne représente pas un plus grand danger pour notre avenir que les étudiants des yechivot. Si quand il était en poste, il a investi plus de moyens pour espionner au sein des Yechivot qu’en Iran, il ne faut pas s‘étonner des progrès du nucléaire iranien…

Entre temps et pour rester sur le sujet des incitations à la haine, la police n’arrive pas à mettre la main sur les responsables des inscriptions sur les murs de la maison de Hagit Ofran, une des dirigeants de La Paix Maintenant, ou ce matin pour la deuxième fois en un mois, la militante de gauche a découvert des graffitis lui souhaitant de rejoindre Yitzhak Rabin.

Les auteurs de ces graffitis sont issus de la mouvance du « prix à payer », des jeunes juifs décidés à faire régner leur loi contre celles de l’Etat.

Ils sont les responsables d’incendies contre des mosquées, d’agressions contre des civils innocents en Cisjordanie, d’attaques contre des soldats et des policiers et d’inscriptions haineuses contre des opposants idéologiques.

Ils sont soutenus par des rabbins comme les auteurs du livre « Torat Hamelekh », autorisant sous certaines conditions à tuer des innocents non-juifs.

Depuis le début de ces actes criminels, aucun acte d’accusation n’a été présenté à la justice.

Imaginons un scénario différent, des Arabes israéliens brulent des synagogues, des imams payés par l’Etat autorisent à tuer (sous certaines conditions) des Juifs innocents, croyez vous que les choses se seraient déroulées différemment ?

Et pour revenir à Efraïm Halévy, si au lieu de Haredim, il avait dit la même chose sur les Arabes israéliens, la classe politique et les médias seraient-ils restés silencieux comme c’est le cas depuis sa déclaration antisémite ?  

Et pour terminer, l’éditorialiste d’Haaretz, Guidon Levy a écrit il y a quelques jours que « si on peut parler de direction politique illogique dans la région, ce n’est pas à Téhéran mais à Jérusalem qu’elle se trouve ».

« Il est temps que les gens courageux élèvent leur voix et disent clairement au gouvernement israélien : Ca suffit la paranoïa ! Ca suffit la mégalomanie ! Ca suffit la pyromanie ! Ca suffit la folie ! ».

Il est temps que la société israélienne rejette clairement les discours racistes, haineux et irresponsables et que la justice mette le holà à des phénomènes dangereux.

 

 

 

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 15:42

L’acceptation de la Palestine au sein de l’Unesco et ses conséquences, la reprise des tirs de roquettes vers le sud d’Israël, les tentatives laborieuses de reprendre la contestation sociale, l’inculpation du rabbin Motti Eilon pour attouchements sexuels sur des mineurs, la rentrée parlementaire…

Trop de sujets pour un seul post, il faut faire des choix.

Plutôt que de rédiger un texte, je vous propose quelques questions, qui n’attendent pas nécessairement de réponses.

 

La communauté internationale continue de parler de Palestine quand l’une de ses composantes géographiques essentielles, la bande de Gaza, est dirigée par un mouvement terroriste dont l’autorité sur ce territoire n’est même pas reconnue par le Fatah, le mouvement de Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne.

Lors des futures sessions de travail à l’Unesco sur le dialogue interculturel, l’éducation à la mémoire de la Shoah, l’égalité des femmes dans la société et la culture de la paix, la Palestine aura-t-elle des représentants de Gaza ou seulement de Ramallah ?

 

Un sondage dans le quotidien Haaretz révèle que 41% des Israéliens sont en faveur d’une attaque de leur pays sur les installations nucléaires iraniennes.

Imaginons que la question aurait été posée de cette manière : êtes-vous en faveur d’une attaque israélienne s’il n’y a aucune chance que l’Iran puisse riposter ? Pensez vous que le chiffre des pour serait plus important ?

Et croyez vous que Netanyahou, qui est friand de sondages attend que le soutien à une attaque dépasse les 50% pour attaquer  ou qu’il se concerte aussi avec les responsables sécuritaires ?

La réponse dans le sondage publié dans la même page par le quotidien de gauche qui dévoile que 52% des Israéliens font confiance au Premier ministre et au ministre de la Défense sur la question iranienne.

Si on m’avait posé la question, j’aurais répondu que j’ai confiance dans les experts de Haaretz, ceux qui ont assuré que les accords d’Oslo amèneraient la paix dans la région et qui avaient prédit le calme dans le sud d’Israël après le retrait de la bande de Gaza.    

 

 

A peine annoncée l’adhésion de la Palestine à l’Unesco, l’administration américaine a coupé les fonds de l’agence onusienne, rendant une fois de plus caduque l’argumentaire anti-Obama de certains néoconservateurs.

Guy Millière va-t-il revenir sur ses attaques contre le président américain ?

 

Un acte d’inculpation a été déposé contre le rabbin Motti Eilon, pour attouchements sexuels contre des mineurs.

Bien qu’à la lecture de cet acte d’inculpation, je n’ai pas vraiment été convaincu de la véracité des accusations contre lui, j’attends avec impatience la décision de la justice.

Tzion Amir, l’avocat du rabbin Eilon est celui qui a défendu l’ancien président Moché Katzav, reconnu coupable de viol et condamné à 7 ans de prison ferme.

Le Rav Eilon doit-il se féliciter du choix de son avocat ? J’ai des doutes mais enfin M.Amir avait aussi défendu Doudou Topaz, qui lui n’a pas été condamné. En même temps, il a mis fin à ses jours avant le procès…

 

Pendant l’été, des centaines de milliers d’Israéliens avaient participé aux manifestations géantes organisées pour protester contre la cherté de la vie en Israël.

J’avais critiqué sur cet espace les intentions des organisateurs, en leur reprochant de s’intéresser plus à faire tomber le gouvernement Netanyahou que par les préoccupations sociales.

Samedi soir, alors que des missiles s’abattaient sur Israël, quelques milliers de personnes se sont réunies à Tel Aviv pour appeler à la « révolution sociale » à l’appel de certains des leaders des manifestations de l’été.

Pour les organisateurs, plus de 70.000 personnes étaient présentes, pour la presse, moins de 20.000 personnes, un écart assez important, qui montre surtout que cette fois la presse n’a pas voulu se ridiculiser en citant des chiffres fantaisistes comme les fois précédentes.

Le gouvernement qui a déjà promis de mettre en œuvre des réformes économiques afin de changer les priorités sociales poursuit un dialogue constructif avec certains des dirigeants du mouvement tandis que d’autres refusent par principe toute négociation.

Est ce quelqu’un peut dire à Dafni Leef que son heure de gloire est terminée et qu’il  est temps de faire avancer les choses, au lieu de hurler des slogans infantiles sur les places de Tel Aviv ?

Le peuple exige des leaders responsables !!

 

La campagne pour les élections législatives françaises dans la 8e circonscription a débuté il ya plusieurs mois.

Les principaux candidats envoient depuis longtemps des courriels, publient des tribunes sur la toile, rencontrent des électeurs potentiels et parfois se lancent des piques au travers de sites Internet.

Philippe Karsenty, l’un des candidats les plus actifs dans cette campagne a récemment envoyé un mail mentionnant un sondage lui donnant 68% des intentions de vote.

Après vérification, il avait en effet bien été crédité de 68% de voix mais la question posée était « Quel sera selon vous le candidat élu ? » et non pas « Pour qui allez vous voter ? »

Pour ceux que ça intéresse, le nombre de participants à ce sondage publié est de 79…

Dépité par le faible taux de participation, j’ai voté cinq fois de suite sur le site (pour chaque candidat) afin de faire passer le chiffre à 84 et ça marche…

 

 En Israël, le ministère de l’Environnement est tenu par Gilad Erdan, un des principaux dirigeants du Likoud, celui des Transports est tenu par Israël Katz, lui aussi, considéré comme l’un des ténors du parti et le ministère du Logement et de la Construction a été attribué à Ariel Attias, le charismatique numéro deux de Shass.

Vous imaginez facilement les responsabilités énormes qui reposent sur les épaules de ces trois ministres.

Cette semaine,  la ministre française Nathalie Kosciusko-Morizet était en visite officielle en Israël.

A 38 ans, cette mère de deux enfants est ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.

Chapeau madame la ministre !

 

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 00:57

A la veille de Kippour, un instant de réflexion sur cette journée particulière

 

Si Yom Kippour est avant tout dans la conscience populaire, une journée de jeûne, la principale fonction de cette fête, est l’obtention du pardon divin pour les fautes commises durant l’année écoulée. 

Le soir de Kippour, quand la sonnerie du shofar retentit annonçant la fin du jeûne, on se sent comme purifié, pardonné, réintégré à la communauté des hommes après avoir passé une journée entière à se mortifier.

Pourtant, la tradition nous enseigne que si Dieu pardonne aux repentants qui ont commis des fautes, il ne peut se substituer aux hommes et chacun doit demander pardon à son prochain afin d’être pardonné des fautes commises envers lui.

Chaque année, désireux d’obtenir le pardon de ses proches, on s’empresse à la veille de la fête de répéter les mots seliha et mehila (pardon) mais qui peut vraiment dire avoir cherché la personne avec qui il ne parle plus depuis des années suite à une dispute ? Qui demande pardon aux personnes qu’il a offensé ? Qui cherche le repentir auprès d’autrui ?

Ce matin, une ancienne camarade de classe qui m’avait offensé il y a 26 ans m’a téléphoné pour me demander sincèrement pardon.

Surpris par cet appel d’une personne que je ne fréquente plus depuis la fin de ma scolarité, je lui ai assuré que j’avais depuis longtemps oublié cet incident.

Elle m’a répondu qu’elle se sentait mieux après ce coup de fil et que c’était important pour elle à la veille de Kippour de me demander pardon.

Dans la même journée, j’ai assisté aux obsèques de Hanan Porat au kibboutz Kfar Etzion et ressenti la même chose que je ressens d’habitude au moment de la Neila, la dernière prière de Kippour.

Un moment unique avec une foule de milliers de personnes, chantant ensemble des paroles d’espoir, pendant que le corps du défunt était transporté pour être inhumé dans la terre qu’il aimait tant.

« Pour mes frères et mes amis, je t’offre tous mes vœux de paix, pour l’amour de la maison de l’Eternel notre Dieu, je te souhaite toute la prospérité » (Psaumes, 122)

Tout au long de l’année, sur mon blog et sur FB, j’ai été moqueur et cynique, laissez moi une fois ne pas l’être (même si ça me parait bien ennuyeux…) et demander pardon à ceux que j’ai offensé et vous souhaiter à tous une bonne année.

 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 22:36

Le sionisme religieux est en deuil avec la disparition de Hanan Porat, le fondateur charismatique du Goush Emounim.

 

Quelques semaines avant que le kibboutz Kfar Etzion tombe aux mains de la Légion Arabe jordanienne, le 12 mai 1948, les femmes et les enfants sont évacués vers Jérusalem. 

Hanan Porat n’a que cinq ans mais va grandir dans l’espoir de pouvoir un jour revenir y vivre.

A la fin de la guerre des Six jours, Israël a repris notamment la Judée et Hanan Porat, qui a servi pendant la guerre dans les rangs des parachutistes, s’improvise porte-parole des « enfants » de Kfar Etzion auprès des autorités israéliennes pour obtenir le droit de reconstruire le kibboutz.

Le 29 septembre 1967, à la veille de Roch Hachana, un groupe mené par Hanan Porat s’installe sur place, créant le premier yichouv juif dans cette région, 19 ans après l’avoir quitté.

Sur la route, Hanan Porat s’arrête sur la tombe de Rachel à Bethléem, la mère du peuple juif, enterrée sur la route pour pouvoir accueillir les exilés de retour sur leur terre, selon la tradition.

J’ai eu le privilège d’entendre le récit de cette journée par Hanan Porat il y a quelques années : « Quand on est venu en voiture vers Kfar Etzion, on s’est arrêté à côté de la tombe de Rachel, et là un de nos amis a ouvert la Bible et a lu les lignes suivantes du prophète Jérémie, sur le retour des exilés « Or, dit le Seigneur que ta voix cesse de gémir et tes yeux de pleurer car ils reviendront du pays ennemi…oui, tes enfants retourneront dans leur domaine ».

On était debout à côté de lui, on en tremblait, ces lignes avaient été comme écrites pour nous, ici et maintenant.

On passait à côté de la tombe de Rachel, et on lui disait, maman, ne pleure pas, on a respecté la parole de Dieu et tes enfants sont revenus. Je me souviens que dans la même heure, je me suis dis à moi-même, ce n’est pas que notre histoire. Ce qu’on ressent maintenant, un petit groupe d’amis après 19 ans. Multiplie ça par 10, 100, 1000, des millions…Tu arriveras à comprendre ce que ressent un peuple entier pendant 2000 ans. C’est la même histoire. »

Hanan Porat a été en 1974 l’un des fondateurs du Goush Emounim, le mouvement idéologique qui a poussé à la création de dizaines de localités juives en Judée-Samarie, sur la patrie du peuple juif, au cœur de sa terre.

Député entre 1981 et 1999, il avait aussi publié plusieurs ouvrages, enseigné la Torah à des milliers de personnes et avait participé à toutes les grandes décisions du Goush Emounim puis du Conseil de Yesha.

Auteur de livres, rabbin, poète, combattant, militant, politicien chevronné, Hanan Porat a été le héros de toute une génération de sionistes religieux.

Le monde sioniste religieux perd une de ses figures de proue et l’Etat d’Israël, un des ses plus ardents défenseurs.

Pour finir, quelques phrases toujours actuelles de Hanan Porat recueillies par l’auteur de ces lignes :

Toute idée,  plus elle est grande, plus les ombres autour d’elles sont grandes. L’idée de la foi, l’idée religieuse par exemple, est grande. Regardez combien de dégât, la religion peut entrainer.

L’idée nationale, c’est grand. Et ça peut entraîner le fascisme, voire le nazisme.

Les gens courageux doivent aller en permanence vers les idées qui leur semblent justes et grandes, mais ils doivent faire attention tout le temps que la lumière n’entraine pas des ombres qui puissent menacer la lumière.

 

 

 

 

 

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 10:30

A l’approche de Roch Hachana, j’ai décidé de prendre des bonnes résolutions.

 

Depuis plusieurs mois, je publie sur mon blog des textes qui ont réussi successivement à fâcher beaucoup de monde, il est temps que je sois plus consensuel.

Alors, j’ai décidé que je ne vais plus énerver les gens de gauche qui pensent qu’un Etat palestinien est la seule solution à la paix, Mahmoud Abbas en évoquant « l’occupation depuis 63 ans » dans son discours à l’ONU a prouvé qu’il était prêt à vivre aux cotés d’Israël en paix…

Je ne vais plus énerver les gens de droite avec mes appels à vivre aux cotés des Palestiniens en Judée-Samarie, la solution est surement celle de continuer à ne pas voir que depuis 44 ans, une population entière vit sous l’occupation…

Je ne vais plus énerver les hassidim en critiquant les pèlerinages à Ouman, pourquoi rester avec sa famille en Israël pour les fêtes, alors qu’on peut avoir la chance de les passer dans le pays des pogroms…

Je ne vais plus énerver les extrémistes de droite qui défendent ceux qui attaquent des innocents et des soldats israéliens, car finalement vu que le monde entier y compris Tsahal est contre nous, c’est normal de se défendre…

Je ne vais plus énerver les extrémistes de gauche qui boycottent les produits israéliens car pourquoi critiquer une politique quand on peut punir tout un peuple, c’est tellement plus efficace…

Je ne vais plus énerver les religieux en critiquant des rabbins car comment douter que ces rabbins ne parlent pas avec sagesse quand ils publient des lettres collectives racistes ou soutiennent un violeur, les rabbins ont toujours raison…

Je ne vais plus énerver les antireligieux en m’insurgeant contre les tentatives de déjudaïsation du pays, car il est temps de mettre de coté nos valeurs si on veut s’intégrer au monde moderne en devenant un état comme les autres au lieu de s’obstiner à vouloir rester juifs…

Je ne vais plus énerver  la communauté franco-israélienne en leur imputant une fermeture d’esprit alors que tellement de courants différents existent, et qu’il est normal  qu’on en entende qu’un seul, celui diffusé par la presse locale, religieuse et de droite…

Je ne promets pas que je vais apprécier la lecture d’Haaretz, de Besheva et des textes de Guy Millières, j’ai des limites, mais je continuerai de lire avec plaisir les délicats commentaires sur mes posts, bien que n’ayant pas toujours le temps de porter plainte à la police pour les menaces reçues.

Si je ne tiens pas mes promesses, je vous invite à me le faire savoir et en attendant de vous lire, je vous souhaite Shana Tova à tous !

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 16:22

Que faut-il redouter des conséquences de la demande palestinienne d’adhésion à l’ONU ?

 

Alors que certains Israéliens, dont le rabbin Frouman, habitant de Tekoa en Judée soutiennent la demande palestinienne, certains Palestiniens, comme le cheikh Abu Khader al-Jabari s’opposent à cette initiative.

L’actuel Premier ministre de l’Autorité palestinienne, Salam Fayyad, l’homme qui permis de remonter l’économie palestinienne et de renforcer la coopération sécuritaire avec Israël s’y oppose aussi, même s’il préfère rester discret sur cette question, ces derniers temps.

La majorité des habitants juifs de Judée-Samarie s’inquiète surtout des conséquences sécuritaires de cet événement.

Va-t-on revivre les pires années de la seconde Intifada quand les routes de Cisjordanie étaient des pièges mortels ?

Comment la population palestinienne va-t-elle réagir à cette déclaration qui sur le terrain ne doit amener aucun changement ?

Risque-t-on de voir des affrontements entre Palestiniens et Israéliens, aux abords des implantations ?

Parmi la population la plus radicale de Judée-Samarie, on a pu entendre lors d’une réunion à la Knesset, des propositions visant à empêcher à la fois tout risque sécuritaire et toute tentative future de retrait de la région, au profit d’un Etat palestinien.

Annexion de la Judée-Samarie, manifestations de masse, menaces de grèves, actions de représailles, opérations de communications vers la presse étrangère, les idées ne manquent pas.

Coté palestinien, outre quelques appels à des marches non-violentes, les dirigeants de l’AP n’ont pas dévoilé leurs intentions et on reste dans l’expectative pour ce qui va se passer après le 20 septembre. Quand aux dirigeants israéliens, qui font des pieds et des mains pour empêcher un vote positif aux Nations-unies, ils restent dans le flou, en ce qui concerne la réponse appropriée à la demande palestinienne. 

Mais sur le fond, la date du 20 septembre ne changera pas les mentalités des deux populations.

On sait aujourd’hui que nous ne sommes pas arrivés sur une terre vide et que malgré le droit inaliénable que le peuple juif a sur sa terre, patrie de la nation juive, la population arabe locale a été victime d’une injustice.

Certes, je ne me fais pas d’illusions, si la guerre de 1948 n’avait pas été la Nakba des Arabes, nous aurions pu vivre une seconde Shoa, mais ce discours a été tellement entendu et rabaché, qu’il est temps d’en changer.

Admettre le droit du retour pour les deux populations sur la terre d’Israël devrait être la clé de la fin du conflit.

Nos deux peuples sont liés à cet espace entre la Méditerranée et le Jourdain et nous devons apprendre à y vivre ensemble.

La création d’un Etat palestinien en Cisjordanie, impliquant l’expulsion des Juifs de leur terre est une aberration.

La poursuite de l’occupation de la Judée-Samarie, sans donner de droits civils aux Palestiniens est une tragédie.

Nous sommes tous les fils d’Abraham et à ce titre, nous devons nous inspirer de lui pour apprendre à vivre ensemble, partager le même territoire, sans que personne n’y perde plus sa maison, sa terre, ses droits, son honneur et sa vie.

Mon ami le poète Eliaz Cohen, me faisait remarquer que selon la Bible, Abraham reçoit la promesse qu’il ne pourra même pas compter sa descendance, tellement elle sera nombreuse alors que paradoxalement, nous passons notre temps à faire des comptes démographiques des deux populations pour envisager le futur.

Il est temps de changer de discours et de construire l’avenir ensemble et non plus séparés par des murs de haine.

Je suis opposé à la création d’un Etat palestinien en Cisjordanie qui impliquerait l’expulsion de la population juive mais tant que les Palestiniens qui y vivent n’auront pas les même droits que moi, je continuerai de dénoncer cette injustice, celle d’une population à qui on refuse le droit de se déplacer librement et qui n’a aucun droit civil.

J’entends déjà tous les arguments des gens de gauche qui pensent que seul un Etat indépendant pour les Palestiniens peut permettre de vivre en paix. « Nous ici, eux là-bas et la paix pour tout le monde », un slogan successivement utilisé par la gauche israélienne et par l’extrême droite partisane d’un transfert.

Je les entends m’expliquer que les colons empêchent tout règlement du conflit car ils ont spoliés leurs voisins et qu’ils continuent de construire sans se soucier de leurs voisins (un chiffre : seulement 8% de la Cisjordanie est habitée…)

J’entends les gens de droite évoquer les attentats, la haine des Palestiniens envers nous, le risque d’islamisation radicale de la population et le droit des Juifs à vivre sur sa terre.

Il ne s’agit pas de donner notre terre, il est seulement question d’y vivre avec nos voisins dans les meilleures conditions possibles, pour eux et pour nous.

Ceux pour qui le mot Paix (Shalom, Salam) implique la séparation, le rejet de l’autre, la haine, des murs et des barrières, ne seront pas d’accord avec moi mais il reste encore plein d’espoir pour faire de cette terre, ce qu’elle doit être, un havre de paix véritable, avec des hommes de bonne volonté, Juifs et Arabes.

 

  

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