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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 11:31

Un ami me disait récemment qu’il y avait plus d’auteurs que de lecteurs, déplorant le fait que de moins en moins de gens lisent des livres

 

A l’approche du 2e Salon du livre des auteurs israéliens de langue française, que j’ai le privilège de co-organiser, je voulais vous parler de deux livres qui méritent d’être mis en avant.

 

 « Coccinelle » est le récit d’une jeune femme qui raconte quatre jours de sa vie pendant lesquels sa petite sœur est entre la vie et la mort et durant lesquels elle se remet en question.

La force de cet ouvrage est qu’il place le lecteur face à ses propres interrogations sur la vie et sur la mort mais aussi sur les liens de famille, le rapport au monde et les responsabilités d’adulte.

On n’a pas besoin de connaitre ni l’auteur, ni sa sœur dont on ne sait pas  précisément la raison de sa mort, pour s’immerger totalement dans le texte bouleversant que nous offre Elizabeth Haïk, car ce récit est universel.

 « Coccinelle » se lit d’une seule traite et nous fait voyager à travers nos sentiments, nos peurs et nos souvenirs.

C’est un cri d’amour et une ode à la vie malgré la tragédie qui forme l’ossature de l’ouvrage.

Je vous offre un extrait : « Lorsqu’on pénètre dans la chambre, il flotte une atmosphère palpable d’amour immense, de douceur et de douleur. A travers l’amour que nous lui portons, nous communiquons comme jamais nous n’avions su le faire auparavant. Un état de grâce véritable, une fusion nouvelle entre nous tous, dont bientôt, aussi étrange que ça puisse paraître, nous aurons la nostalgie. »

Nostalgie de notre enfance, des souvenirs perdus même des plus difficiles, « Coccinelle » saura toucher chacun de ses lecteurs car il parle de chacun de nous.

L’auteur dont c’est le premier ouvrage publié a déjà écrit un roman qui attend un éditeur et termine le tournage d’un film attendu sur son grand oncle, le producteur français Jacques Haïk, l’homme qui a construit le Rex et l’Olympia et que l’histoire a oublié.

Le livre est disponible dans les bonnes librairies et sur Amazon dès le 25 mai.

 

L’ancien correspondant de Libération en Israël et traducteur de plusieurs livres en hébreu (« Beaufort »), Jean Luc Allouche sera présent à la deuxième édition du Salon du livre de langue française, qui se tiendra le 25 mai à Jérusalem.

Il signera son ouvrage, « Les jours redoutables, Israël-Palestine : la paix dans mille ans » (Denoël, 2010) qui est le récit de ses trois années passées en Israël. Avec humour et sensibilité, Jean-Luc Allouche nous raconte sa vision du conflit mais aussi la vie quotidienne des Israéliens et Palestiniens.

Beaucoup de journalistes publient un livre sur le conflit israélo-palestinien mais cet ouvrage est différent car il part d’un point de vue très personnel, celui d’un journaliste juif, hébraïsant et qui connait bien ce pays.

Ses descriptions savoureuses des différents milieux qu’il côtoie durant son séjour, que ce soit coté palestinien, israélien ou parmi les expatriés nous ouvrent une fenêtre sur un monde attachant dans lequel l’auteur n’hésite pas à se dévoiler de manière très personnelle.

 

Plus de vingt personnes, députés, universitaires, journalistes, historiens, diplomates et écrivains ont accepté de participer à des tables rondes durant ce Salon.

Des dizaines d’auteurs israéliens de langue française seront présents durant cette journée et je vous invite à nous rejoindre pour cet événement culturel au Centre Menahem Begin, à Jérusalem, le 25 mai entre 12h et 21h.

Et puis pour ceux qui ne peuvent pas venir, lisez des livres ou écrivez-en si vous n’avez pas la force de lire…

 

 

  

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